[Portrait de Decliker] À la rencontre de France, Ingénieur Système et Réseaux et engagée pour l’inclusion numérique !

Hello France, en deux mots, qui es-tu ?


J’ai 30 ans, je viens du Pas-de-Calais que j’ai quitté il y a deux ans pour rejoindre Aix en provence, meilleur taux d’ensoleillement ! Ça fait 5 ans que je suis diplômée et que j’exerce mon métier d’Ingénieur Système et réseaux. 

Mon quotidien ? Installer et configurer des logiciels sur les serveurs, mettre en place des équipements de sécurité et automatiser des processus et des tâches.

J’ai eu la chance d’exercer mon métier dans 3 boites différentes, et c’est lors de ma dernière expérience que j’ai commencé à être un peu perdue sur mes aspirations. Début de cette année, j’ai donc décidé de me lancer dans le freelancing pour avoir de la bande passante pour réfléchir et travailler sur deux pistes : monter un projet associatif et trouver des missions à impact … C’est pile pendant cette quête que je suis tombée sur Social Declik dans la newsletter de Jobs Make Sense.

Alors, quel a été ton declik pour te dire “je veux trouver une mission à impact” ?

Je dirais un voyage en Thaïlande. Ces 3 semaines de pause m’ont permis de réfléchir, de sortir la tête du guidon. Là-bas, j’ai été stupéfaite par le sourire des gens, particulièrement des enfants qui semblaient heureux même s’ils ne vivaient pas dans la plus grande richesse. Ça m’a questionné sur ce qui fait vraiment notre bonheur dans nos vies occidentales, et à titre plus personnel comment moi je pouvais agir, quitter ma passivité et passer à l’action … pour aussi retrouver le sourire.

Quels étaient tes objectifs en rejoignant la communauté Social Declik ?

Je voulais pouvoir partager mon point de vue avec des personnes qui se posaient les mêmes questions que moi. Je souhaitais également grandir, me développer sur ma compréhension de l’ESS que je ne connaissais pas du tout, sortir de l’inconnu par rapport à cet environnement. Et bien sûr, affiner mes compétences autour du Numérique Responsable. En bref, partager et me former !

Et quelle est ton implication au sein de la communauté Social Declik ?

 

Je suis devenue decliker ce qui me permet de continuer à me former sur des sujets Tech For Good via les kapsules, d’avoir des news sur cet écosystème notamment via le Social Lunch lors duquel on rencontre des structures à impact et garder le lien avec d’autres declikers qui exercent d’autres métiers que le mien mais qui ont cette même quête de sens !

Où en es-tu dans ta quête d’impact aujourd’hui, comment t’engages-tu dans la voie du tech For Good et du Numérique responsable ?

Aujourd’hui, je travaille 3 jours par semaine dans une société « classique ». Je viens de démarrer mais à priori je vais faire pas mal de support sur les différentes briques logicielles utilisées par le client et participer aux évolutions de la plateforme du client. J’espère avoir l’occasion de semer quelques graines sur le numérique responsable lors de cette mission.

Et sur les 2 autres jours, je continue à me former sur le numérique responsable. Je travaille également sur le Wiki de l’Institut du Numérique Responsable en cours de rédaction, qui vise à apporter des définitions et un éclairage sur l’impact environnemental et social de thèmes autour du numérique. J’essaie également de m’investir au sein d’ Emmaüs Connect, mais avec le confinement c’est compliqué. Je participe à des permanences connectées sur Marseille lors desquelles nous apportons des réponses individualisées à des personnes qui ont des difficultés sur l’usage du numérique : envoyer un mail, se connecter à des plateformes du service public, par ex : (Impot.gouv.fr), écrire un courrier sur Word …

Et d’autres projets ?

Oui ! J’aimerai monter ma propre structure sur l’inclusion numérique. Je viens de postuler au programme Make Sense Sprint « 6 semaines pour passer à l’action » et ma candidature a été retenue ! Je démarre le 5 mai … Aventure à suivre …mais j’aimerai vraiment monter en puissance sur ce projet en trouvant la bonne balance avec ma mission actuelle.

Et deux questions spécial confinement … Cette crise COVID t’a-t-elle donnée l’occasion, comme d’autres, de te découvrir un talent caché ?

Je joue à la guitare depuis le collège et lors du premier confinement je me suis mise à la composition. Ça demande du temps, mais je suis contente, j’ai une bonne rigueur dans le suivi, je continue à écrire des chansons régulièrement … je m’amuse avec les mots, les sons, ça me fait du bien !

Et le premier truc que tu feras quand tout ça sera derrière nous ?

Manger en terrasse avec des amis !

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