À la rencontre de Clémence Spriet, Développeuse web au service des projets engagés et inspirants

Charlotte

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Clémence, développeur Full Stack a décidé très récemment de se lancer dans le Freelancing For Good. Elle revient sur ses motivations et ses craintes, ce qu’elle est venue chercher chez Social Declik et ce qu’elle y a trouvé. Elle nous partage également un état des lieux de sa situation actuelle et ses objectifs pour la suite.

Photo de clémence Spriet qui sourit, et en texte à côté, son nom et sa profession.

Pourquoi as-tu décidé de devenir Freelance et plus précisément Freelance For Good ?

D’abord, pour la liberté que ça apporte : de pouvoir travailler quand j’en ai envie, à mon rythme mais surtout pour pouvoir choisir mes projets. Mon précédent emploi était déjà “For Good”, du coup je ne me voyais pas revenir sur un projet qui ne me plaise pas personnellement. Le freelancing était pour moi un bon moyen de répondre à toutes ces aspirations.

Sur les enjeux environnementaux et sociaux, quels ont été tes “Declik” ?

Un jour, lors d’une discussion avec mon conjoint, j’ai réalisé que si mon travail s’arrêtait du jour au lendemain, ça n’aurait aucun impact, je pouvais disparaître, ça ne changerait rien. La conclusion c’était que mon job était inutile. C’est là que j’ai décidé de me mettre à l’action pour trouver un travail qui me donnait envie et qui allait être utile pour quelqu’un, pour le monde et aussi pour moi.

Est-ce que tu avais des craintes au moment de te lancer ?

Oh oui ! J’étais flippée ! Je me disais que personne n’allait vouloir travailler avec moi, que je n’allais pas trouver de missions. Je pense qu’on a toutes et tous ces peurs-là.

Tu as participé au programme Freelance For Good. Pourquoi ?

J’avais envie de mieux comprendre le secteur de l’impact. Je connaissais des freelances, mais pas d’indépendants qui partageaient mes valeurs. Pour moi, ce programme était l’occasion de rencontrer du monde, et aussi d’apprendre à prospecter, trouver des missions, m’organiser dans mon quotidien.

Tu peux nous parler des 6 semaines d’accompagnement ?

C’était trop bien ! On se retrouvait en atelier, en petit groupe avec toutes et tous le même objectif. Ça fait une petite communauté déjà, on apprend ensemble. Moi qui pensais être déjà bien au fait des enjeux écologiques et sociaux, j’ai encore appris pleins de choses. L’ambiance était très bienveillante, je n’avais pas envie que ça s’arrête, je voulais qu’on continue à se voir.

Pourquoi as-tu opté pour la version avancée et qu’est-ce que ça t’a apporté ?

Comme j’avais le budget, je me suis dit, tant qu’à faire le programme, autant le faire entièrement et comme je venais de me lancer, ça me paraissait indispensable de me faire accompagner, et travailler sur des sujets qui entremêlent le pro et le perso, notamment déverrouiller des blocages m’a beaucoup aidé dans la démarche. J’ai abordé mon rapport à l’argent, notamment pour calculer mon vrai TJM (Taux Journalier Moyen). J’ai pu bénéficier de l’éclairage de Coline (co-fondatrice de Social Declik) qui parle à des freelances toute la journée. J’avais aussi beaucoup de mal à contacter des personnes que je ne connais pas sur LinkedIn, on a donc aussi travaillé là-dessus. Dans la formule Avancée, est compris un atelier avec Nicolas Vergne, Responsable développement chez JobsThatMakeSense. Nous étions 3 à y participer, il a donc pu nous aider individuellement à orienter nos profils, nous donner des conseils pertinents pour prospecter et des astuces pour communiquer sur LinkedIn.

Après le programme, tu as rejoint la communauté. Pourquoi ?

Pour moi, le programme, c’était déjà une petite communauté. Les échanges qu’on avait eus étaient sans barrière vu qu’on avait beaucoup de valeurs communes. Je me suis dit que la communauté, ça allait être pareil. Je n’ai pas hésité, j’avais envie de continuer à vivre ça.

Aujourd’hui, où en es-tu dans ton cheminement de Freelance For Good et quels sont tes objectifs pour les mois à venir ?

Je commence doucement à avoir des missions en déculpabilisant de ne pas être 100% For Good. Je suis contente, parce que j’arrive à prospecter et à réseauter. C’est déjà une petite victoire. J’aimerais avoir une grosse mission dans l’impact comme pour le moment je n’ai eu que des petites missions. Dans un autre registre, j’ai aussi envie d’apprendre à faire de l’apnée cette année.

Est-ce que tu es satisfaite de ta situation actuelle ?

Je dirais que je suis moyennement satisfaite, mais je pense que c’est parce qu’on a envie que ça arrive très vite. Les choses avancent, donc je suis confiante pour la suite.

Quels conseils donnerais-tu à quelqu’un qui veut se lancer ?

Ne pas hésiter d’aller vers les gens, de discuter, d’affirmer qui tu es, que ton objectif est de travailler dans l’impact. Il ne faut pas écouter les gens qui te découragent en te disant que tu te limites à te concentrer sur le secteur de l’impact. En rencontrant des freelances 100% For Good, je vois concrètement que c’est possible, donc je suis contente de ne pas avoir écouté ceux qui m’ont dit que ce n’était pas possible.

Depuis la rédaction de notre article, Clémence a trouvé 2 missions à impact ! Tu peux découvrir l’interview complète de Clémence en vidéo sur notre chaîne YouTube, ainsi que d’autres témoignages de Freelances For Good

Et si toi aussi tu souhaites rejoindre l’aventure, que ce soit le programme ou la communauté, prend le temps d’en parler avec nous, et réserve un créneau de 30 minutes ici.

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