À la rencontre d’Elise, No Codeuse et Product Builder engagée

Charlotte

|

Concrètement, c’est quoi un Freelance For Good ?

Pour découvrir des indépendants en quête d’impact qui font partie de la communauté Social Declik, on vous propose de les rencontrer ! Aujourd’hui, on vous présente Elise, No Codeuse et Product Builder engagée.

Photo d'Elise-Reichardt, avec son nom et son titre sur des aplats de couler

 

Hello Elise, peux-tu te présenter en quelques mots ?

Je suis Product Builder et No Codeuse en Freelance. J’accompagne des startups à s’outiller et à construire des outils digitaux au service de leurs problématiques métiers. J’aime particulièrement accompagner des startups industrielles, parce que j’ai fait un parcours dans l’ingénierie industrielle et que le challenge en terme d’impact est fort.

Comment s’est concrétisée ta quête d’impact, quel a été le « Declik » ? Est-ce qu’il y a des causes qui te tiennent particulièrement à coeur ?

Je crois qu’il n’y pas eu un « declik« , un matin où je me suis levée différente … ça a été beaucoup plus progressif.

Il y a eu un alignement des planètes et puis à un moment, j’ai été plus à l’écoute des signes, dans ma vie pro comme dans le perso.

Sur le plan personnel, ce sont des rencontres avec des entrepreneurs qui m’ont inspirées et données envie de me lancer en tant que freelance, ce qui est à mon sens, une forme d’entrepreneuriat.

Et sur le plan professionnel, je changeais de missions, d’équipe, ce qui m’a permis de sortir la tête de l’eau, de pouvoir prendre du recul …  puis il y eu la rencontre avec vous, Social Declik.

Et en filigrane de toutes ces évolutions, il y a aussi une startup engagée, dans laquelle j’avais fait mon stage de fin d’année et découvert le No Code, avec qui j’ai toujours gardé contact et dans laquelle une opportunité a émergé.

En terme de causes, le monde de l’industrie m’attire beaucoup parce qu’il y a beaucoup de travail à faire sur l’impact notamment sur les problématiques de recyclage, de production et consommation responsable et circulaire. Finalement faire évoluer nos modes de production et de consommation.

 Peux-tu nous en dire plus sur le No Code ?

C’est un écosystème hyper dynamique, avec beaucoup de collectif comme No Code France ou No Code For Good. Il y a pleins d’initiatives, pleins de projets qui se montent. Il faut se former constamment. C’est véritablement un univers en ébullition.

 Peux-tu nous parler de ta transition vers le Freelance For Good ?

A la base, j’ai fait des études d’ingénieur en ingénieurie industrielle qui a ensuite débouché sur un stage de fin d’études dans une startup à impact. Donc j’ai finalement très rapidement pris l’orientation de l’impact. Puis, j’ai passé plusieurs mois en tant que chef de projet en salariat, et pendant cette période, j’ai fait beaucoup de recherches et suscité beaucoup de rencontres pour mieux définir ma voie.

Finalement Social Declik a eu un rôle assez déterminant dans ma prise de décision. Le programme Freelance For Good m’a donné les armes pour prospecter, m’ouvrir aux autres et construire ma proposition de valeur et surtout à structurer toute cette démarche.

Et aujourd’hui, ton quotidien, il ressemble à quoi ?

Il y a deux leviers qui m’aident aujourd’hui à trouver des missions.

  • Le premier c’est le réseau. Il ne faut pas sous-estimer la force du réseau. Des amis, d’autres freelances engagés, des collectifs ou même parfois d’anciens employeurs. Il faut parler de ce qu’on fait autour de soi, les missions peuvent arriver de n’importe où. Il faut être curieux, ouvert !
  • Puis je prospecte ! J’identifie des boites qui m’intéressent sur les réseaux sociaux, sur Welcome to the Jungle ou encore JobsThatMake sense, et je les appelle ! Je leur parle de No Code, j’essaie de comprendre leur problématique. Je propose des rencontres en vrai aussi. Sur Paris, c’est assez simple de se retrouver autour d’un verre.

Aujourd’hui j’ai deux clients, deux startups à impact dans le secteur industriel avec qui je travaille de manière régulière. Je me suis rapprochée d’experts du No Code qui me sous-traite des missions, ce qui me permet de me former auprès des meilleurs et sur des nouvelles techno. Ces compétences je peux les réutiliser ensuite dans des structures à impact par après et les mettre au service de projets vertueux.

Aujourd’hui je facture 3 jours par semaine en moyenne et je me laisse du temps pour moi, pour me former.

 Un dernier conseil pour la route ?

Quand on devient freelance, il faut être vigilent à rester concentré ne pas trop s’éparpiller (les opportunités sont nombreuses), engagé·e avec son client et indulgent avec soi même.

Découvre l’interview vidéo d’Elise sur notre chaîne YouTube.

Et si à ton tour, tu veux démarrer ta transition pour devenir Freelance For Good, découvre notre programme collectif et en ligne.

Ça peut aussi t'intéresser

Portraits

À la rencontre de Clémence Spriet, Développeuse web au service des projets engagés et inspirants

Découvre le portrait de Clémence Spriet, développeuse web au service des projets engagés et inspirants

Portraits

À la rencontre d’Anthony, Consultant RSE et Marketing Responsable

Anthony Boudet, Consultant RSE et Marketing Responsable revient sur son parcours jusqu’au Freelancing For Good, son engagement auprès de Surfrider Foundation, les actions réalisées pour mettre en succès son aventure entrepreneuriale et ses envies pour le futur. 

Portraits

À la rencontre de Noémie, Activatrice d’écosystème partenarial pour les acteurs de l’impact social.

Noémie nous livre les détails de sa réflexion et de son cheminement et nous partage son retour sur ses 4 premiers mois en tant que Freelance For Good.