À la rencontre d’Aurélie, Freelance en stratégie marketing, au service des entreprises en transition

Coline

|

Aurélie Lecomte, aujourd’hui Consultante en stratégie marketing et communication nous raconte son parcours vers le freelancing for Good.

De postes à responsabilité en Marketing de l’autre côté de l’atlantique, puis en France à Freelance engagée, elle nous explique comment ses convictions personnelles ont été son moteur pour cette transition et comment Social Declik l’a accompagnée dans cette voie.

Photo d'aurélie Lecomte, avec son nom et son métier écrits sur des applats de couleur

Que faisais-tu avant de te lancer en tant que Freelance ?

Avant de devenir Freelance, je travaillais dans une Fintech en tant que Directrice Marketing et Communication. Mais j’avais de plus en plus envie de travailler pour des entreprises qui ont fait ou souhaitent faire leur transition et proposer des produits et des services plus responsables.

J’ai une sensibilité écologique depuis une dizaine d’années maintenant et je me suis rendu compte que c’était dommage d’appliquer tous ces principes à la maison mais finalement pas au travail.

Pourquoi as-tu choisi le statut de freelance ?

Il y a des grands groupes, mais aussi des PME qui ont besoin de mes compétences, mais pas forcément à temps plein ou dans la durée. Proposer mes prestations en freelance, ça leur permet d’être accompagnés sans avoir à porter la charge d’un salarié dans la durée.

Pourquoi as-tu décidé de faire le programme Social Declik ?

J’ai rencontré Charlotte sur un événement à Marseille juste avant le démarrage d’une nouvelle promotion pour le programme. J’ai tout de suite été convaincue par l’offre. J’ai quand même souhaité échanger avec des freelances qui avaient suivi le programme avant moi.

Après ces discussions, je me suis inscrite, et la semaine d’après je commençais la formation !

Quelles étaient tes attentes par rapport à ce programme ?

J’avais besoin d’un accompagnement sur la structuration de mon offre et de savoir aussi où je mettais les pieds. L’impact est devenu un “Gros Mot” qui veut tout et rien dire.

Je voulais bénéficier d’un cadre et d’une structure pour mieux comprendre le périmètre et éviter de tomber dans le panneau du Green Washing.

Pourquoi as-tu choisi la formule avancée ?

J’avais envie d’avancer très vite dans la structuration de mon offre et de mon projet et j’avais besoin d’une part d’être rassurée. Comme beaucoup de personnes, j’ai le syndrome de l’imposteur.

D’autre part, je souhaitais avancer concrètement sur la méthode et la définition de mon projet.

Pour moi, allier les sessions en groupe et les heures d’accompagnement en individuel a été la bonne formule. Je démarrais les exercices en groupe, puis je creusais les sujets pendant les 6 heures que j’ai eues en individuel avec Coline et Charlotte, ou pendant l’échange avec Nicolas Vergne de Make Sense. Ainsi, j’ai vraiment pu confronter des hypothèses, faire émerger des tendances.

Du coup, en 5 semaines, j’ai su assez clairement où j’avais envie d’aller à court terme, mais aussi à 12/18 mois. Ça m’a donc permis d’accélérer sur la question du pourquoi, de la proposition de valeur et de la stratégie de développement.

Je suis vraiment hyper contente de cette formation parce que mon projet est très clair et la façon dont je veux le faire avancer aussi.

Et maintenant que la formation est terminée, comment avances-tu sur ton projet de devenir Freelance For Good ?

Je suis devenue Declikeuse en rejoignant la communauté à la suite des 5 semaines.
Je participe donc aux Weekly, les rendez-vous hebdomadaires du collectif. Je consulte les ressources disponibles dans mon espace personnel, ce qui me permet d’aller plus loin dans mes connaissances.
Mais surtout, je bénéficie de cette communauté très bienveillante dans laquelle il y a beaucoup de solidarité.

Tous ceux que j’ai sollicités m’ont accordé du temps pour m’aider, pour répondre à mes questions, m’aiguiller sur mon projet ou me proposer des pistes de réflexion.

Ça m’a donc vraiment rassuré sur la peur que j’avais d’être toute seule et isolée. Aujourd’hui, j’ai le sentiment de faire partie d’une communauté, voire d’une équipe dans laquelle je pourrais appeler des gens avec d’autres compétences complémentaires aux miennes, quand j’en aurai besoin.

Et la suite ?

J’avais déjà commencé un peu ma prospection pendant le programme et aujourd’hui j’envoie des propositions à des prospects. J’ai 5 propositions prêtes et je devrais avoir des retours pour la fin de l’été et septembre.

Au mois d’août, je compte continuer à me former sur la Fresque du Climat, du Numérique et sur le Marketing Responsable, mais aussi préparer ma rentrée de declikeuse, de Freelance For Good, de consultante pour frapper fort en septembre et ainsi montrer qui je suis, ce que je propose, et dénicher des nouveaux contrats.

Côté perso, un peu de vacances quand même. La bonne nouvelle, c’est que je suis sereine, justement grâce à cette communauté qui m’accompagne de façon bienveillante.

Donc vraiment pour moi tout bénéf, très contente du programme et de la communauté !

Si comme Aurélie, tu souhaites te former en collectif pour mieux comprendre le secteur de l’impact et construire ta stratégie de solopreneur·euse, rejoins la prochaine promo du programme Freelance For Food. Informations et inscription ici.

Ça peut aussi t'intéresser

Portraits

À la rencontre de Clémence Spriet, Développeuse web au service des projets engagés et inspirants

Découvre le portrait de Clémence Spriet, développeuse web au service des projets engagés et inspirants

Portraits

À la rencontre d’Anthony, Consultant RSE et Marketing Responsable

Anthony Boudet, Consultant RSE et Marketing Responsable revient sur son parcours jusqu’au Freelancing For Good, son engagement auprès de Surfrider Foundation, les actions réalisées pour mettre en succès son aventure entrepreneuriale et ses envies pour le futur. 

Portraits

À la rencontre de Noémie, Activatrice d’écosystème partenarial pour les acteurs de l’impact social.

Noémie nous livre les détails de sa réflexion et de son cheminement et nous partage son retour sur ses 4 premiers mois en tant que Freelance For Good.