Épisode 6 – Comment trouver sa première mission à impact ?

Alicia D'huvé

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Le secteur de l’impact me paraît tellement vaste et inaccessible, et en même temps, je rêve de sens et d’engagement! Bonne nouvelle, tu es au bon endroit!

Dans ce sixième épisode on va te donner quelques conseils pour te lancer dans le secteur de l’Economie Sociale et Solidaire sans avoir la boule au ventre. Tu verras, c’est souvent ce premier pas qui est le plus difficile à enclencher.

On te propose ici d’enfiler ta casquette d’enquêteur pour partir en exploration (et non en prospection) de ce nouvel univers en apaisant ton syndrome de l’imposteur.

On va te parle des enquêtes métiers et du sentiment d’illégitimité.

Ensuite, trois freelances, Dewy Mercerais, Camille Courlivant et Jessica Maitte viendront nous raconter comment ils et elles ont trouvé leur première mission à impact. Trois profils et actions très différentes, qui permettent de te montrer qu’il n’y a pas de recette magique.

Les liens de notre rubrique Ressources pour aller plus loin :

Coline :  Hello Charlotte, prête pour ce 6ème épisode? 

Charlotte : Salut Coline, carrément prête pour ce nouvel épisode de cette première saison ! Dans lequel on va aborder un sujet assez important ! 

Coline : Comment trouver notre première mission à impact ? On a passé les derniers épisodes à vous dire que c’est possible, qu’il faut dépasser nos croyances limitantes. On vous a donné des idées pour vous montrer que c’était possible et là on avait envie de vous montrer concrètement comment trouver notre première mission à impact. Comment s’y prendre ? Comment faire ?
Et pour ça, il y a une phrase que j’aime particulièrement bien du philosophe Alain : « le secret de l’action, c’est de s’y mettre ».

Comme nous sommes beaucoup dans le passage à l’action, on va vous montrer des petits conseils pour nous mettre en action. Pour commencer, on va vous partager 2 idées pour trouver notre première mission à impact.

Charlotte : Alors la première idée qu’on voulait partager, c’est que c’est hyper important de partir de ces valeurs et de ces enjeux. 

Ce qu’on vous invitons à faire, c’est de vous mettre dans la peau d’une exploratrice et de mettre de côté cette peur qu’on peut avoir de prospecter, d’appeler des gens, d’envoyer des mails… Parce que quand on est dedans, souvent on se crée un blocage et on reste un peu figé·e·s par nos peurs et c’est normal. 

Ce que tu peux essayer de te dire, c’est que tu ne vas pas du tout prospecter mais tu vas explorer, écouter, aller à la rencontre d’eux. Tu verras, tu seras dans une posture complètement différente. 

Donc l’idée, c’est de faire des enquêtes métiers, c’est-à-dire de développer ton réseau et de rencontrer des gens. Ça peut être des freelances for good qui sont déjà engagé·e·s auprès de structures à impact, pour avoir de l’information sur leur quotidien, sur ce qu’ils font, sur comment ils ont trouvé des missions. 

Tu vas être très étonné·e, car les gens adorent parler d’eux et ce n’est pas du tout péjoratif, c’est dans le bon sens. Les gens adorent partager des conseils, adorent partager ce qui marche bien.

Et bien sûr, la deuxième typologie de personnes que tu peux aller interviewer, ce sont des structures à impact et si possible la personne qui serait commanditaire de ton type de profil. Et lui poser des questions pour comprendre son quotidien, avec qui il·elle travaille, quels sont ses enjeux et ses objectifs. Ça va vraiment t’aider à construire ta proposition de valeur.

Et si tu es dans cette démarche active et que tu es dans une vraie écoute, tu vas voir, tu vas récupérer plein de matières hyper intéressantes.

Coline : Est-ce que tu as des idées de questions, Charlotte à poser à ces acteurs·rices là pour comprendre leurs besoins ?

Charlotte : Ce qu’on invite vraiment à faire pour les freelances qui sont dans cette phase exploratoire, c’est de se préparer une trame d’interview.

En général, on arrive à récupérer 15/30 minutes de la personne, on peut être pris·es par le temps et on va parler de tout et de rien, ou d’impact ou de choses intéressantes. Mais on n’aura pas le temps de poser les bonnes questions.

Les questions peuvent être des questions très macro, par exemple : quels sont les enjeux et les objectifs de l’association ou de la structure pour les années à venir ? Ça peut être des questions de métier, sur l’organisation, sur la structure, sur les chantiers en cours, sur les difficultés rencontrées, est-ce que la personne a déjà collaboré avec un·e freelance, comment ça s’est passé ?

Et ensuite, les petites questions qu’on appelle les questions renard, c’est demander quels sont les circuits de décision, est-ce que c’est la personne qu’on a en face qui va vraiment payer et commanditer la mission, ou est-ce qu’il y a 4, 5 personnes derrière qui vont devoir donner leur Go ou leur No Go. Là, on sait que le circuit de décision va être plus long et que potentiellement, si on collabore avec eux, ça peut prendre un peu plus de temps.

Tu as d’autres idées, toi Coline ?

Coline : Poser la question du budget, parler de ce sujet-là. Ce n’est pas un sujet qui est tabou.

Certes, certaines structures n’auront pas forcément des réponses et c’est OK de ne pas avoir forcément de budget. Mais je pense que se poser la question ça peut permettre déjà de décanter, est-ce qu’il y a des ordres d’idées ? Est-ce qu’il y a des choses qui sont précises ?

Si la personne ne sait pas du tout le budget que ça coûte, ça montre que vous allez devoir faire preuve de pédagogie si vous êtes amené·e à envoyer un devis.

Si la personne a un budget précis, ça peut vous aider, vous, à faire votre devis.

Cette question d’argent me semble ne pas être une question taboue et donc de ne pas hésiter à demander.

Charlotte : Maintenant qu’on a parlé de cette phase exploratoire, je crois que tu avais autre chose à nous partager, une deuxième idée qui provient d’ailleurs du retour d’expérience qu’on a et quelque chose qu’on a vu qui revenait très souvent chez les freelances qu’on accompagne.

Coline : Oui, c’est le fameux syndrome de l’imposteur. Il est souvent là, derrière ta petite épaule. Nous avons envie de prendre le temps de parler de ce sujet et de vous inviter à prendre soin de ce syndrome de l’imposteur.

Déjà, une première chose que nous avons envie de partager, c’est que selon nous le syndrome de l’imposteur est quelque chose de bon et de sain. Cela signifie que tu n’as pas envie de vendre n’importe quoi à n’importe qui, et c’est précieux et important. Nous ne t’invitons pas du tout à passer outre ce syndrome de l’imposteur. Cela signifie aussi que c’est quelque chose qui te tient à cœur, que tu as envie de vendre, quelque chose de juste à la personne, donc c’est quelque chose de bon.

Par contre, ce que nous t’invitons à faire, c’est d’essayer de le dompter pour ne pas qu’il t’empêche de passer à l’action. Il ne faut pas que ce soit quelque chose qui te freine et qui t’empêche d’aller essayer de contacter les personnes. Il faut prendre soin de ce syndrome de l’imposteur, le dompter, le caresser et dire que c’est normal. C’est aussi une force, car cela signifie que c’est un projet qui te tient à cœur.

Pour essayer de le dompter, rappelle-toi que tu n’es pas obligé tout de suite de vendre tes compétences, d’où l’importance des enquêtes métier, c’est d’abord comprendre les besoins. Souvent quand on va poser des questions pour comprendre les besoins, on se rend aussi compte des expertises qu’on a et que la structure en face n’a peut-être pas. On se rend compte des projets sur lesquels on peut aider et le fait de partir de choses très concrètes, de projets, de services que tu peux proposer, ça peut t’aider. Parce que tu peux te rappeler : « Ah oui, c’est vrai que j’ai déjà fait ça dans une précédente expérience, ça c’est un outil que je maîtrise ». Tu sais ce que tu sais faire et ce que tu ne sais pas faire. Vendre des services assez généraux, c’est ce qui peut être difficile quand on ne sait pas du tout si c’est utile à l’entreprise, quand on ne sait pas son niveau de connaissance sur le sujet et qu’on ne sait pas ses besoins.

Et aussi, dans le secteur de l’impact, on n’a pas besoin d’être un expert. Là, on va te renvoyer à l‘épisode deux de notre podcast. Ce n’est pas parce que tu n’as pas fait dix ans de bénévolat, ce n’est pas parce que tu n’es pas impliqué dans le secteur depuis des années, que tu ne t’es pas formé en développement durable, que tu ne peux pas travailler pour des acteurs de l’économie sociale et solidaire. Cela aussi, cela peut t’empêcher de passer à l’action, de te dire que tu n’es pas légitime. Mais nous avons envie de te dire : lance-toi et surtout sois transparent dans ta démarche. On peut aussi très bien dire : effectivement, je n’ai pas forcément beaucoup d’expérience mais j’ai cette envie-là, si l’envie est là pour moi, ça justifie le fait que tu puisses être accepté dans une structure.

Charlotte : Il faut parfois se dire qu’on est sur cette terre pour apprendre, c’est ça qui est chouette. Ce chemin est génial et il faut assumer de le faire au travers des missions qu’on va réaliser, que ton client va apprendre des choses grâce à cette collaboration et que toi tu vas apprendre des choses aussi.

Coline: On espère qu’avec ces deux idées, tu repars avec des idées et des actions pour trouver tes premières missions. Et pour illustrer tout ça, on vous propose trois témoignages assez différentes pour trouver une première mission dans l’impact.

Le premier témoignage que nous voulions partager est celui de Camille Courlivant, membre de notre communauté depuis bientôt deux ans. Elle va vous raconter comment elle a trouvé sa première mission.

Témoignage de Camille Courlivant, freelance for good chez Social Declik

Camille : Hello Coline ! Trop cool de pouvoir participer au podcast !
Je m’appelle Camille, je suis freelance for good chez Social Declik, et j’accompagne les chefs d’entreprise dans leur personal branding sur LinkedIn. Je fais aussi de la formation en entreprise sur LinkedIn.

Pour répondre à la question « Est-ce que j’ai déjà trouvé des clients via LinkedIn ? », la réponse est oui, et même exclusivement via LinkedIn. C’est ainsi que j’ai commencé il y a maintenant deux ans. Je n’avais pas de réseau, j’avais une cinquantaine de connexions pas du tout dans le secteur de l’impact, et je me suis tout de suite dit qu’il y avait quelque chose à faire sur LinkedIn. C’est un réseau professionnel qui se modernise, c’est le meilleur canal pour me faire une place et décrocher des contrats.

J’ai fait pas mal de recherches pour étendre mon réseau et trouver des collectifs. Ça a été très rapide pour étendre mon réseau, connaître du monde, comprendre le secteur de l’impact de la transition et connaître les personnes qui peuvent me rapporter des contrats, des partenaires et d’autres freelances.

J’ai fait beaucoup de visio et de messages et j’ai commencé à poster avec une stratégie de publication pour développer mon personal branding. C’est ainsi qu’en quelques mois, j’ai eu des premiers contacts qui ont porté leurs fruits, des missions qui sont tombées et j’ai rapidement trouvé mes clients grâce à LinkedIn.

Souvent, on s’attend à des résultats rapides, mais ce n’est pas le cas et c’est vraiment quelque chose à long terme. On plante les graines à droite à gauche et petit à petit, les relations font que ça germe. Donc j’essaie de faire comme routine sur LinkedIn.

Ce que je conseille, c’est de poster, de prendre la parole sur le réseau pour montrer qui on est, partager ses valeurs, montrer ses compétences, créer son branding et prendre sa place, utiliser la messagerie privée pour rentrer en contact chaque semaine avec des nouvelles personnes, que ça soit des clients potentiels, des clients idéaux, des influenceurs et d’autres freelances.

Il ne faut pas négliger l’apport d’affaires qui fonctionne beaucoup. J’ai eu énormément de missions comme ça parce que je connaissais quelqu’un qui m’avait recommandé. C’est la toile d’araignée qu’on va tisser au fur et à mesure et de l’entretenir, de ne pas hésiter à demander, oser prendre la parole, poser des questions, demander, c’est souvent comme ça qu’on a des opportunités. Aussi, de sortir du virtuel et d’aller en présentiel pour rencontrer les gens dans la vraie vie, par exemple lors des apéros qu’on peut organiser dans les régions grâce à Social Declik.

Coline : Hyper chouette le témoignage de Camille qui raconte comment elle a construit son réseau. Elle parle également des nombreux cafés visio qu’elle a faits et qui l’ont aidée à définir son personal branding. On voulait aussi vous rassurer : il s’agit de trois témoins différents, chacun·e choisit sa stratégie. Il ne faut pas forcément suivre celle de Camille si on n’est pas à l’aise pour poster sur les réseaux. C’est à chacun·e de choisir ce qui lui semble correct.

Charlotte : Si tu as envie de t’inspirer du profil de Camille, de ce qu’elle poste car tu sens que tu as envie de le faire, tu peux la suivre sur LinkedIn. Elle a un contenu assez sympa et assez engagé.

On va passer au deuxième témoignage, avec un profil très différent puisque c’est Dewy Mercerais, notre tout premier Décliker, qui a rejoint la communauté Social Declik au démarrage. Un profil très différent et une stratégie très différente également.

Témoignage de Dewy Mercerais, développeur web

Davy : Salut Coline ! Moi, c’est Dewy, je suis développeur web. Ça faisait un moment que je voulais travailler dans le monde de l’impact, pour des associations, des ONG ou des fondations, mais je ne savais vraiment pas du tout comment m’y prendre.

Il y a deux ans et demi, Coline s’est penchée sur mon compte LinkedIn et m’a fait rencontrer un consultant senior qui implémentait une solution open source d’un CRM dans des sites WordPress d’associations. J’ai rencontré cette personne-là et ça a matché très rapidement. Ensuite, j’ai été lancé dans le monde de l’impact et j’ai travaillé pour une association, puis deux, puis trois. Cette expérience m’a vraiment permis d’acquérir une expertise que je n’hésite pas à mettre en avant et qui me permet de proposer l’implémentation de ce type de CRM.

Coline : Ça a été assez magique pour Dewy ! Ça me rappelle qu’on était justement en train de faire un sprint de MakeSense et qu’on s’est dit : « Si on arrive à trouver un·e freelance et une mission et à faire que ça match, Social Declik se lancera. »

Davy a permis de lancer l’initiative ! On s’est rendu compte qu’il y a des besoins pour les acteur·ices de l’ESS et pour le secteur associatif qui a besoin de compétences en développement, marketing, et d’expert·es. Donc, vous pouvez trouver des missions.

Pour le troisième témoignage, on accueille Jessica Maitte qui a suivi notre programme il y a plus d’un an et qui a rejoint notre communauté. Jessica est référente Social Declik en Île-de-France. On est ravi·es de l’avoir parmi nous. Elle nous raconte comment elle a trouvé sa première mission. Une troisième stratégie encore assez différente.

Témoignage de Jessica Maitte, chargée de déploiement

Jessica : Salut Coline, je suis Jessica, chargée de déploiement chez Beta.gouv au sein de la start-up d’État Engagement sur la partie service civique. J’ai trouvé ma mission grâce au job board Welcome to the Jungle. J’avais déjà identifié Beta.gouv comme étant une structure qui m’intéressait suite au programme Freelance for Good que j’avais suivi. J’avais discuté avec un·e autre freelance de la communauté qui travaillait déjà chez Beta.gouv et qui m’avait conseillé d’intégrer cette structure. J’avais mis en place une alerte sur Welcome to the Jungle et quand j’ai vu l’annonce pour chargé·e de déploiement du service civique, ça m’a tout de suite parlé parce que ça correspondait à un des domaines dans lesquels je voulais absolument m’investir et aussi parce que j’avais déjà fait un service civique.

J’ai candidaté, même si l’annonce parlait de chargé·e de déploiement et que ce n’était pas forcément un poste que j’avais déjà eu auparavant, mais le sujet et le projet me parlaient tellement que j’ai vraiment eu envie de tenter ma chance, et ça s’est avéré payant.

Coline : Très chouette ce témoignage qui nous montre que Jessica ne correspondait pas exactement à l’offre, mais comme cela correspondait aux enjeux qu’elle voulait, et parce qu’elle avait pris le temps de bien réfléchir à ces enjeux et à sa définition de l’impact, elle s’est dit : « Je vais quand même postuler. » Et on voit que ça peut fonctionner.

Je pense qu’elle a pris soin de son syndrome de l’imposteur en se disant : « Je vais quand même essayer de les rencontrer et voir ce que ça donne. » C’est chouette de voir que ça peut fonctionner.

Charlotte : Ces trois témoignages sont vraiment chouettes parce qu’on se rend compte qu’il n’y a pas une recette magique applicable pour tout le monde, mais que chacun·e va trouver la sienne. Maintenant, on va passer à l’autre rubrique. On va vous proposer trois actions à mettre en place pour, à votre tour, décrocher une mission dans l’impact.

Nos 3 actions à mettre en place

Charlotte : La première action, c’est de prendre votre petit sac à dos et votre boussole, et de lister les structures qui vous intéressent. Il faut vraiment partir des causes qui vous tiennent à cœur, des entreprises que vous trouvez emblématiques, ou dont le·la dirigeant·e porte une parole hyper inspirante.

Et puis, comme Camille le suggérait, prenez des cafés avec eux, soit dans la vraie vie soit en visio, toujours dans cette idée d’aller à la rencontre de ces structures à impact. Ce qui est intéressant, c’est qu’il y a aussi celles qui sont en pleine dynamique de développement et de recrutement. Donc, ça vaut le coup de regarder sur des plateformes type Jobs That Make Sense, pour aller voir les structures à impact qui sont en développement et qui ont besoin de recruter.

Coline : La deuxième action qu’on vous propose, c’est de participer à des événements qui vont vous permettre de rentrer en contact avec votre cible.

C’est le bouche-à-oreille et le réseau qui vont jouer, que ce soit un contact dans une communauté ou que ce soit par LinkedIn directement.

Il faut créer son réseau en tant que freelance, identifier un événement, un réseau, un espace de coworking, des webinaires, qui pourraient te permettre de rentrer en contact avec ta cible. L’idée n’est pas d’en identifier quinze. En identifiant un ou deux événements qui te plaisent, tu pourras tester voir si ça fonctionne.

La troisième action qu’on voulait vous proposer, c’est de choisir la prospection qui vous convient.

On a souhaité vous montrer trois témoignages différents car chacun·e doit trouver la prospection qui est en accord avec ses valeurs, avec sa personnalité. Il est important de ne pas toujours faire ce que font les personnes qui sont visibles, car il y a d’autres moyens de prospecter.

La recommandation entre les freelances, c’est de rentrer dans des réseaux, c’est du personal branding.

Soyez indulgent·e avec vous-même, choisissez une prospection qui vous convient. Il n’y a pas une prospection miracle, il y a des multiples façons de prospecter. Nous sommes tous et toutes uniques, donc nous avons chacun notre manière de prospecter.

Charlotte : Ce qui est cool, c’est qu’on peut potentiellement développer une action de prospection dans laquelle on avait envie de grandir et d’apprendre. Ça peut être intéressant parce que c’est une pierre deux coups : on monte en compétence sur un sujet et en même temps on se met en relation avec sa cible.

Maintenant, on va continuer sur la partie ressources pour vous aider à passer à l’action

Nos ressources pour vous inspirer et aller plus loin

Charlotte : On vous a préparé un article qui pourra vraiment vous aider sur cette partie-là, qui s’appelle « Freelance mais pas freestyle ». L’idée, c’est de construire une stratégie claire pour avancer dans l’impact, avec des actions concrètes pour progresser et se définir un objectif qui soit pertinent par rapport à vos ambitions.

Coline : La deuxième ressource, c’est le podcast « Change ma vie » sur « le syndrome de l’imposteur, coucou il est toujours là », dans lequel elle parle de ce syndrome. On vous invite à l’écouter pour prendre soin de ce syndrome.

Charlotte : Enfin, tu peux mettre dans ton sac à dos, lorsque tu partiras en exploration, les différentes plateformes d’emploi pour trouver des structures qui correspondent à tes valeurs et qui servent des causes qui te tiennent à cœur.

On va citer Job That Makesense, c’est la plateforme de référence dans le secteur de l’impact. Il n’y a pas énormément d’opportunités en modalités de freelance, mais il y a toujours énormément de structures à impact qui cherchent des CDI, CDD et stages, donc ça peut être inspirant pour trouver de nouvelles idées de structures. Il y a aussi Hawaï Made Your Planet et Welcome to the Jungle.

On va aussi vous partager un mapping des structures de l’impact, qui permet aussi de trouver quelques idées quand on est en panne d’inspiration.

Coline : Alors Charlotte, avec tout ça, tu saurais comment trouver ta première mission à impact ?

Charlotte : J’imagine. Après, le premier truc, c’est de se lancer, d’oser et de combattre ses propres peurs, et de se dire au pire, si on n’a pas de réponse, ce n’est pas grave.

Coline : Totalement d’accord. On espère qu’avec cet épisode, vous repartez avec de l’envie de vous lancer. On passe quatre-vingt mille heures de sa vie à travailler, alors autant essayer de mettre du sens dans ses missions. Nous, on vous retrouve pour un prochain épisode. Au revoir tout le monde.

Charlotte : Bye-bye, à bientôt !

On espère que tu repars avec de bonnes ondes et l’envie d’agir, et nous, on revient rapidement pour un nouvel épisode.

N’hésite pas à t’abonner et à nous recommander à tes amis freelances pour continuer à se serrer les coudes, et n’oublie pas : tu n’es pas seul.

Le mouvement Freelance For Good est en marche.

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