Une classe verte pour définir les contours du mouvement Freelance For Good

On est tous de grands enfants, pas vrai ? 

Chez Social Declik, on avait envie après cette période de flou, de gris et de restrictions d’éveiller les gamins qui sommeillent en nous pour construire le mouvement Freelance For Good. 

Le vendredi 11 juin dernier, on a donc organisé notre toute première classe verte (en ligne pour cette fois), un événement estival et bucolique lors duquel l’ensemble des acteurs de l’écosystème du mouvement étaient conviés. 

Finalement, 30 participants, téméraires et créatifs ont partagé leurs idées lors de cet atelier placé sous le signe de l’intelligence collective. On revient sur quelques temps forts et les enseignements de cet événement …

Au réfectoire, les participants ont appris à se connaître, mais surtout défini ce qu’est un Freelance For Good et ce que devait apporter un collectif de FFG et les preuves de succès. 

> Un freelance (tech) For Good, c’est un passionné de numérique, qui a choisi ce statut entre autre pour pouvoir choisir son niveau d’engagement dans les causes qui lui sont chères. C’est un freelance qui veut s’engager dans l’ESS ou promouvoir un numérique plus responsable dans les organisations quelles qu’elles soient. 

> Le Mouvement FFG doit permettre l’échange, susciter la rencontre, l’entraide et la montée en compétences sur les sujets Tech for Good. Il sera un succès s’il est connu et reconnu de l’écosystème et si des missions “For Good” sont réalisées.

Lors de la chasse aux trésors, deux équipes se sont confrontées pour finalement tomber sur un magot commun, une liste des services et bénéfices que devrait proposer Social Declik pour celles et ceux qui veulent rallier la cause : 

  • De la notoriété : faire connaître cette cohorte de freelances engagés auprès des acteurs de l’ESS et des autres entreprises pour construire des services et des outils numériques responsables, au service du bien commun.
  • Au sein de la communauté, des outils, des ressources pour monter en compétences et naviguer aisément dans l’univers de l’ESS et du numérique responsable.
  • La force d’un réseau pour faciliter les opportunités de missions qui ont du sens.
 

Puis on s’est retrouvé au coin du feu pour écouter une conteuse qui nous a partagé une histoire, son histoire.
Nathalie Richard, co-fondatrice du Club Culotté, s’est faite griot quelques instants et nous a narré son parcours jusqu’à aujourd’hui.

Avec nostalgie on s’est ensuite laissé, fier de ce qu’on avait réalisé collectivement, conforté dans notre idée qu’une démarche de design thinking fait incroyablement avancer !

Bref, on s’est dit que c’était dingue ce qu’on pouvait accomplir en 1h30 …

Reste à s’atteler à la tâche pour que le mouvement Freelance For Good s’émancipe, rassemble et accompagne tous les freelances du numérique en quête de sens !

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